Deux poteaux de moins
Moins d’obstacles devant la vue, un passage libre et un coût réduit.
CONTRE LA FAÇADE · LOIRE, 42
Le prolongement direct de la pièce de vie.
Appuyée sur la maison, elle économise deux poteaux, réduit la prise au vent et ouvre le séjour sur le jardin sans rupture.
Bioclimatique · finition blanche
Quelques détails pour imaginer la suite.
COMMENT ELLE FONCTIONNE
Une pergola adossée s’appuie sur la façade de la maison au lieu de reposer sur quatre poteaux. Elle n’en demande que deux, laisse le passage libre le long de la façade et crée une continuité immédiate entre le séjour et la terrasse. Elle existe en bioclimatique, en aluminium à toiture fixe comme en bois. C’est la configuration la plus courante sur les maisons de ville et les pavillons, là où la terrasse touche directement la baie vitrée.
Moins d’obstacles devant la vue, un passage libre et un coût réduit.
Appuyée sur le bâti, la structure est plus stable qu’une autoportée exposée.
La terrasse devient le prolongement du séjour, sans rupture visuelle.
SE PROJETER À LA BONNE ÉCHELLE
La largeur et la profondeur s’adaptent à votre terrasse. Gardez en tête le seuil des 20 m² d’emprise au sol, au-delà duquel un permis de construire est requis.
Adossée dans une cour étroite, elle ne mange pas la largeur avec des poteaux.
Le format type du pavillon : elle prolonge le séjour sur une terrasse carrelée.
Pour couvrir toute la largeur d’une maison de plain-pied sans avancer dans le jardin.
AVANT DE SE DÉCIDER
Tout repose sur la façade. Un mur porteur sain accepte la fixation sans difficulté ; un enduit ancien, une isolation par l’extérieur ou une façade en pierre demandent un repérage et parfois un renfort avant l’ancrage. Le raccord entre la pergola et le mur doit être parfaitement étanche, sinon l’eau s’infiltre entre les deux. En maison mitoyenne, vérifiez aussi l’implantation par rapport à la limite de propriété.
PERGOLA ADOSSÉE
Sur un mur porteur sain, oui. Une façade à isolation par l’extérieur, un enduit ancien fragile ou un mur en pierre irrégulier demandent des fixations adaptées, parfois des cales ou un renfort. Le repérage se fait avant le devis définitif.
Elle coûte généralement moins cher qu’une autoportée de même surface, puisqu’elle économise deux poteaux et leurs fondations. Les fourchettes au m² restent celles du matériau : 150 à 400 € en bois, 200 à 500 € en aluminium, 400 à 700 € en bioclimatique motorisée.
Par un solin posé au-dessus de la fixation et un joint d’étanchéité adapté au support. C’est le point le plus sensible d’une pergola adossée, et celui à contrôler en priorité après les premières grosses pluies.
L’adossée prolonge la maison et coûte moins cher ; l’autoportée s’implante librement dans le jardin et crée un lieu à part. Le choix dépend surtout de l’endroit où vous voulez vivre dehors : contre la maison ou à distance.
Oui dès 5 m² d’emprise au sol : déclaration préalable jusqu’à 20 m², permis de construire au-delà. Accolée à la maison en zone urbaine, le seuil du permis peut monter à 40 m² selon le PLU.
LES AUTRES MODÈLES
Chaque modèle répond à un usage. Le bon choix dépend de la saison où vous voulez profiter de la terrasse.
LAMES ORIENTABLES
Des lames orientables en aluminium qui s’inclinent pour doser la lumière, se ferment à l’étanche sous l’averse et laissent l’air chaud s’échapper quand il fait lourd.
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TOITURE FIXE
Profilés thermolaqués, grandes portées, aucune reprise de peinture. La couverture fixe — polycarbonate ou verre — abrite la terrasse toute l’année.
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CHEVRONS OUVERTS
Pin autoclave, douglas ou mélèze : une ombre qui bouge avec le soleil et s’accorde aux maisons anciennes comme aux enduits clairs.
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